Omai Gold annonce une récupération d'or de 93 à 95 % lors des tests métallurgiques
Omai Gold Mines a annoncé des résultats positifs de tests métallurgiques sur son projet Omai au Guyana, avec des récupérations d'or de 93 % à 95 %, indiquant un potentiel de traitement efficace.

Omai Gold Mines Corp. a annoncé des résultats positifs de la première phase d'essais métallurgiques sur ses gisements Wenot et Gilt du projet aurifère Omai au Guyana, en Amérique du Sud. Les essais ont donné des récupérations d'or allant de 93 % à une teneur de 1,0 g/t Au à 95 % à 3,2 g/t Au, avec une taille de broyage de 80 % passant 75 microns. La société a noté que les taux de dissolution de l'or étaient rapides, avec un temps de rétention de 32 heures jugé optimal.
Les essais démontrent que les gisements d'or orogénique Wenot et Gilt répondent à des technologies de traitement fiables et éprouvées industriellement. Des taux d'extraction d'or élevés sont un indicateur positif pour la viabilité économique du projet, car ils suggèrent des coûts de traitement plus faibles et des rendements potentiels plus élevés. Pour les traders d'or, ces résultats au stade de l'exploration rappellent que l'offre future dépend du succès du développement du projet. Bien que le projet Omai en soit encore à ses débuts, des résultats métallurgiques positifs peuvent soutenir la valorisation de l'entreprise et attirer des investissements, ce qui pourrait influencer indirectement le sentiment dans le secteur minier aurifère. Les traders peuvent suivre les mouvements du prix de l'or et la performance des actions minières sur le tableau de bord en direct de NowPrice.
À l'avenir, Omai Gold prévoit de passer à la phase suivante des essais métallurgiques, probablement en se concentrant sur l'optimisation et le traitement à plus grande échelle. Les investisseurs surveilleront les mises à jour concernant les estimations de ressources et les études de faisabilité. Le marché de l'or dans son ensemble reste influencé par des facteurs macroéconomiques tels que les attentes en matière de taux d'intérêt et les tensions géopolitiques, qui continuent de stimuler la demande d'actifs refuges.